Annuaire indépendant, Paris et Île-de-France

Trouvez un huissier ou un commissaire de justice à Paris

Vous cherchez un huissier à Paris pour préserver une preuve, récupérer une facture impayée ou faire signifier un acte ? Notre annuaire vous aide à identifier un commissaire de justice selon votre besoin, votre arrondissement et les modalités d'intervention recherchées.

⚖️Officiers publics et ministériels assermentés
📍Compétence nationale pour les constats
🕑Interventions d'urgence 24h/24
🔒Preuve à valeur juridique renforcée
L'annuaire

10 études de commissaires de justice à Paris

Les études sont présentées par ordre alphabétique. Filtrez par spécialité pour cibler rapidement celle qui correspond à votre situation. Avant toute mission, faites confirmer sa disponibilité, sa compétence territoriale et ses conditions tarifaires.

1
SAS

Bouvet, Llopis, Muller et Associés

75001
📍354 rue Saint-Honoré, 75001 Paris (second site : 3 rue du Regard, 75006 Paris)
📞06 71 06 03 72(urgence constats 24h/24, 7j/7 ; standard 01 42 60 75 75)

Commissaires : Me Marie-Josèphe Bouvet, Me Jérôme Llopis, Me Thomas Muller, Me Nawal Bel Hadj

Implantation centrale et prestigieuse au cœur du quartier des affaires et du luxe (Place Vendôme et rue Saint-Honoré), avec un second office Rive Gauche. Force d'intervention de 30 collaborateurs dont 5 commissaires de justice, intervention sous 2h et procès-verbal sous 72h. Compétence nationale pour les constats sur les 101 départements, pôle de recouvrement performant (85 % de résolutions amiables) et dimension internationale avec une équipe maîtrisant 7 langues.

Urgence 24/24101 départementsInternational
2
SCP

Calippe et Associés

75008
📍416 rue Saint-Honoré, 75008 Paris
📞01 42 60 36 20(équipe mobilisable 24h/24 et 7j/7)

Commissaires : Me Denis Calippe, Me Thierry Corbeaux, Me Xavier Louise-Alexandrine, Me Elisabeth Fitoussi, Me Cécile Vaubaillon, Me Christine Caty-Mounier

Adresse au cœur du 8ᵉ arrondissement, renforcée par un réseau de 4 offices en Île-de-France (Paris, Vincennes, Charenton-le-Pont, Noisiel). Expertise reconnue en recouvrement judiciaire, jeux-concours, propriété intellectuelle, blockchain et voies d'exécution complexes. 3 200 constats réalisés chaque année, disponibilité 24h/24 y compris week-ends et jours fériés, délai de réactivité de 30 minutes pour prendre en charge un constat.

4 offices IDFJeux-concoursPropriété intellectuelle
3
SELAS

Cap Évidence

75008
📍81 rue de Miromesnil, 75008 Paris

Commissaire : Me Fanny Carriat

Étude indépendante à taille humaine, privilégiant le contact direct, l'écoute et un suivi sur mesure. Expertise centrée sur la protection de la preuve : constats de chantiers, affichage de permis, litiges locatifs, constats numériques et saisie-contrefaçon. Démarches dématérialisées avec modules en ligne pour la transmission des dossiers et les demandes de constats. Transparence tarifaire avec devis préalable personnalisé selon la mission.

Sur-mesureSaisie-contrefaçonDématérialisé
4
SAS

Certea

75010
📍103 rue La Fayette, 75010 Paris
📞07 62 02 10 14(urgence constat 24h/24 ; standard 01 44 53 84 84)

Commissaires : Me Béatrice Duquerroy, Me Aymeric André, Me Caroline Fabre, Me Luc Assouline, Me Marie Hababou

Forte réactivité d'urgence : contentieux des affaires, chantiers, conflits sociaux et saisies-contrefaçons. Plateforme digitale complète avec dépôt d'actes 24h/24, extranet et télépaiement sécurisé. Compétence territoriale pour la signification sur toute l'Île-de-France et constats sur toute la France. Pôle dédié au contentieux locatif (baux commerciaux, baux d'habitation, procédures d'expulsion) et expertise en signification électronique et nouvelles technologies.

Nouvelles technologiesSignification électroniqueContentieux locatif
5
SAS

Delta Huissier, office de Paris

75019
📍96 boulevard de la Villette, 75019 Paris
📞07 69 00 38 46(urgence constat 24h/24 ; standard 01 83 75 80 38)

Réseau : 5 études (Compiègne, Paris, Saint-Mandé, Roissy, Tremblay-en-France)

Office parisien intégré au réseau Delta Huissier sur l'Île-de-France et la Picardie. Pratique pointue en constats par drone permettant des constatations impossibles depuis le sol, en synergie avec l'antenne de Roissy CDG. Ligne d'urgence permanente 24h/24 pour constats immédiats. Gestion industrialisée du recouvrement de créances (crédit à la consommation, caisses de sécurité sociale, offices HLM) avec enquêtes de solvabilité, ainsi qu'un pôle de médiation.

Constat droneRecouvrement volumeMédiation
6
SCP

François Ardaillou

75011
📍10 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris

Commissaire : Me François Ardaillou

Étude de proximité reconnue dans l'Est parisien pour le recouvrement judiciaire, les baux d'habitation et les injonctions de payer. Outils web opérationnels : paiement en ligne sécurisé 24h/24 et dépôt d'actes dématérialisé. Forte disponibilité pour les constats d'affichage d'urbanisme, de voirie et de copropriété. Application stricte du tarif légal réglementé et devis préalable sur demande pour les actes au tarif libre.

Injonction de payerProcédure d'expulsionMesures conservatoires
7
SAS

ID Facto, office de Paris

75007
📍168 rue de Grenelle, 75007 Paris

Réseau : 8 études (Paris, Neuilly-sur-Seine, Versailles, Le Plessis-Bouchard, Melun, Paris-Saclay, Le Raincy, Créteil)

Office rattaché au grand réseau national ID Facto, précurseur de la labellisation RSE dans la profession. Plateforme intégrée offrant le dépôt d'actes et le suivi des dossiers en temps réel. Important pôle de recouvrement de créances pour les banques, institutionnels et bailleurs sociaux. Compétences étendues : saisies immobilières, prises de sûretés judiciaires et ventes aux enchères.

Saisie immobilièreVentes aux enchèresRéseau national
8
SCP

Jezequel, Gruel et Léote

75013
📍33 avenue d'Italie, 75013 Paris (accès annexe : 9 rue des Deux Avenues)
📞01 43 37 55 88(constats urgents 24h/24)

Commissaires : Me Yann Jezequel, Me Anne-Sophie Gruel, Me Sophie Léote

Étude implantée dans le 13ᵉ arrondissement depuis 1978, membre du réseau national Kaliact. Composée de 8 collaborateurs dont 3 commissaires de justice titulaires. Spécialiste du contentieux locatif : gestion des congés, baux d'habitation, baux commerciaux et procédures d'expulsion. Service significations rapide couvrant Paris et le ressort de la Cour d'appel de Paris, avec compétence en Seine-et-Marne, Yonne, Essonne, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne. Transparence financière avec grille tarifaire publiée en ligne.

Depuis 1978Réseau KaliactTarifs transparents
9
SELAS

Leroi et Associés, office de Paris

75017
📍6 place Tristan Bernard, 75017 Paris (offices à Nanterre et Lille)
📞01 41 37 65 30(constats 24h/24, 7j/7)

Commissaires : Me Philippe Wald, Me Fabrice Reynaud, Me Arnaud Ayache, Me Fabien Tommasone, Me Marie Cases, Me Marine Herphelin

Vingtaine de professionnels répartis sur les ressorts des cours d'appel de Paris, Versailles et Douai (toute l'Île-de-France, Nord et Pas-de-Calais). Service d'astreinte 24h/24 et 7j/7 dédié aux constats urgents. Référence en constats numériques (Internet, smartphones, réseaux sociaux). Pôle intégré d'administration de biens et de gestion locative immobilière, ventes aux enchères et forfaits tarifaires consultables en ligne.

Astreinte 24/7Constats numériquesAdministration de biens
10
SELAS

Waterlot et Associés, office de Paris

75008
📍6 rue d'Astorg, 75008 Paris

Commissaire : Me Julien Stiker

Antenne parisienne d'une structure interrégionale d'envergure, forte de 10 commissaires de justice associés et 6 offices. Compétence en signification et exécution sur les cours d'appel de Douai (59, 62), Paris (75, 77, 89, 91, 93, 94), Versailles (28, 92, 95, 78) et Aix-en-Provence (04, 06, 13, 83), avec compétence nationale par pilotage d'un réseau de confrères et signification à l'étranger. Orientation marquée vers l'entreprise : contentieux commercial, gestion du risque client et recouvrement.

Signification internationaleMulti-ressortsRisque client
La profession

Huissier et commissaire de justice, comprendre la profession

Depuis le 1ᵉʳ juillet 2022, la profession de commissaire de justice réunit les missions des anciens huissiers de justice et commissaires-priseurs judiciaires. Le terme huissier reste employé dans les recherches, mais commissaire de justice est désormais l'appellation professionnelle. À partir du 1ᵉʳ janvier 2026, les deux anciennes professions disparaissent définitivement.

Le commissaire de justice est un officier public et ministériel, professionnel titulaire d'un office à qui l'État a délégué des prérogatives de puissance publique. Expert de la preuve, spécialiste des impayés et juriste de terrain, il intervient dans la preuve, la signification, le recouvrement et l'exécution des décisions. La nouvelle profession est dirigée par la Chambre nationale des commissaires de justice, et 3 800 commissaires de justice sont implantés sur l'ensemble du territoire national, en zone urbaine comme en zone rurale.

Pour un constat, sa compétence est nationale. Pour les actes de justice obligatoires (exécution, signification), les commissaires compétents sont ceux du ressort de la cour d'appel dont dépend le débiteur ou la personne assignée. Rechercher un huissier dans le 1ᵉʳ, le 8ᵉ, le 15ᵉ ou le 20ᵉ arrondissement ne dispense donc pas de vérifier l'adresse concernée par l'acte.

Les missions du commissaire de justice

🔒Missions exclusives (monopole)

  • Faire exécuter les décisions de justice et les titres exécutoires
  • Faire des inventaires, fixer les prix et vendre aux enchères publiques des meubles
  • Faire la signification ou la notification d'actes judiciaires ou non judiciaires
  • Prendre des mesures conservatoires après l'ouverture d'une succession
  • Assurer le service des audiences auprès des cours et tribunaux
  • Délivrer et mettre à exécution le titre de recouvrement en cas de chèque impayé
  • Mettre en œuvre la procédure simplifiée de recouvrement des petites créances
  • Établir les constats d'état des lieux
  • Assister le greffier en chef dans la vérification des comptes de tutelle

🤝Missions partagées

Certaines missions peuvent aussi être exercées par d'autres professionnels du droit :

  • Recouvrement amiable ou judiciaire de toutes créances
  • Constatations exclusivement matérielles, à la demande de la justice ou d'un particulier
  • Désignation comme liquidateur en liquidation judiciaire ou assistant du juge en rétablissement professionnel
  • Désignation comme séquestre (gardien temporaire d'une chose)
  • Avis technique au juge sur une question de fait

🏢Missions accessoires

  • Administration d'immeubles
  • Intermédiaire immobilier pour un bien dont il assure l'administration
  • Agent d'assurances
  • Médiation judiciaire ou conventionnelle
À savoir : les commissaires de justice ne peuvent exercer aucune activité commerciale, que ce soit en leur nom, pour quelqu'un d'autre ou en utilisant le nom d'un tiers.

Les devoirs déontologiques

Le commissaire de justice dispose de pouvoirs spécifiques pour accomplir ses missions de service public. Il est soumis à des règles déontologiques strictes : la probité (honnêteté et intégrité), le secret professionnel, l'indépendance et l'impartialité, la rigueur (respect d'un délai raisonnable), la compétence, ainsi que la dignité et l'humanité, agissant sans exercer de contrainte inutile ni mesure disproportionnée. Certains tarifs sont fixés par la loi (émoluments consultables sur legifrance.gouv.fr) et vous pouvez trouver les coordonnées d'un professionnel dans l'annuaire officiel de la Chambre nationale des commissaires de justice.

Nos domaines de compétences

Quatre missions au service de vos droits

Constat, recouvrement, signification et exécution constituent le cœur de l'activité des études référencées.

📸

Constat

Rapporter la preuve d'une situation, sur place ou par Internet : état des lieux, constat de chantier, constat Internet, constat SMS. Une preuve à valeur juridique renforcée.

💶

Recouvrement

Gestion du recouvrement amiable et judiciaire de créances telles que loyers ou factures impayées : mises en demeure, relances téléphoniques et visites à domicile.

📜

Signification d'actes

Signification des assignations, jugements, congés commerciaux, congés habitation, sommations de payer ou cessions de fonds de commerce.

⚖️

Exécution des décisions

Exécution forcée des titres exécutoires : recouvrement judiciaire via la saisie des comptes bancaires, des salaires, des biens et l'expulsion locative.

Le constat

Constat d'huissier à Paris, établir une preuve exploitable

Le constat de commissaire de justice décrit objectivement des faits observés personnellement. Le procès-verbal peut comporter photographies, mesures et annexes utiles. Il permet de documenter une situation avant sa disparition, sans trancher la responsabilité des personnes. En matière civile, les constatations matérielles font foi jusqu'à preuve contraire. Un constat ne garantit donc pas, à lui seul, l'issue d'un procès.

La valeur juridique de la preuve par constat

Afin de faire valoir ses droits, un justiciable doit apporter la preuve des faits qu'il soutient, qu'il s'agisse d'un préjudice ou d'un simple fait juridique. Les moyens de preuve admis en justice n'ont pas la même valeur probante. Le constat dressé par un commissaire de justice constitue, par sa nature et ses qualités, l'une des preuves les plus solides. Une preuve établit soit l'existence d'un acte juridique (contrat de mariage, reconnaissance de dette, contrat de travail, testament), soit la réalité d'un fait juridique auquel la loi donne des effets sans volonté de son auteur (décès, vol, conduite dangereuse, bruit).

Les preuves parfaites

Elles lient le juge, qui est obligé d'en tenir compte :

  • Acte authentique : document rédigé par un officier public (notaire, commissaire de justice) dans une forme précisée par la loi
  • Acte sous seing privé : document rédigé librement et signé par ses auteurs
  • Aveu judiciaire : reconnaissance devant le juge d'un fait défavorable
  • Serment décisoire : prêté sur l'honneur, très rarement utilisé

~Les preuves imparfaites

Leur force probante est laissée à l'appréciation du juge :

  • Témoignage oral ou écrit, qui peut être écarté
  • Présomptions du fait ou de la loi (paternité, mitoyenneté)
  • Commencement de preuve par écrit (facture sans bon pour, lettre non signée)
  • Serment supplétoire demandé par le juge
  • Aveu extra-judiciaire, non fait devant le juge saisi

Les actes juridiques se prouvent au moyen d'une preuve parfaite, alors que les faits peuvent se prouver par tous moyens. En matière civile, le juge tient compte de la hiérarchie des preuves : un constat de commissaire de justice ou un acte notarié ont une valeur supérieure à une lettre signée par les parties. En matière pénale, le juge apprécie librement les preuves selon son intime conviction. Depuis la loi du 13 mars 2000, les preuves littérales peuvent être établies sur tout support, papier ou électronique.

Le constat, une preuve de nature hybride

Le procès-verbal de constat est une preuve littérale faisant partie des preuves parfaites. Le commissaire de justice y relate ce qu'il a vu et personnellement constaté, éventuellement ce qu'il a touché, goûté, senti ou entendu. Il comprend des mentions à valeur authentique difficilement contestables (la date, le lieu, les diligences accomplies), qui ne peuvent être remises en cause que par une procédure d'inscription de faux, très difficile à entreprendre. Les constatations matérielles relatées font foi jusqu'à preuve du contraire : cette force probante a été confirmée par la loi Béteille du 22 décembre 2010 et vaut présomption de vérité, car elles sont objectives et purement matérielles.

🛡️ Les garanties du constat

En vertu du principe « nul ne peut se constituer de titre à soi-même » (article 1363 du Code civil), l'intervention d'un tiers impartial assermenté confère aux constatations une valeur quasiment officielle. Une photographie, une capture d'écran ou un enregistrement peuvent être écartés par le juge s'ils sont obtenus de façon déloyale, s'ils ne font pas foi (non datés, non localisables) ou s'ils ont pu être tronqués ou modifiés. Le constat, lui, est une preuve loyale, donne date certaine, et le commissaire de justice a prêté serment d'agir en toute probité en se refusant à toute manipulation.

Les applications de dépôt de photos et vidéos par smartphone n'offrent que la valeur d'un commencement de preuve, utile pour un faisceau d'indices dans des situations à faible enjeu, et ne remplacent pas un constat réalisé sur place. De même, un rapport d'expertise amiable peut compléter un constat mais n'a pas la même force probante : il ne comporte pas de mentions authentiques et ne constitue pas une preuve parfaite.

Dans quelles situations demander un constat ?

Le constat peut être demandé chaque fois qu'une personne a intérêt à obtenir la preuve de faits ou d'une situation, pour prévenir une contestation ou régler un litige. Les domaines d'application sont très étendus.

🏘️Relations de voisinage

Pour être anormal, un trouble doit présenter une intensité, une répétition, une permanence ou une durée objectivement constatées.

  • Nuisances visuelles : amas d'ordures ou de gravats, constructions sans permis, épaves, caravanes, non-respect du cahier des charges d'un lotissement, perte d'ensoleillement
  • Nuisances sonores : pompe à chaleur, restaurant ou discothèque, télévision, tapage nocturne, aboiements. Le constat d'apaisement sonore, conçu avec le Centre national d'information sur le bruit, objective la nuisance
  • Nuisances olfactives : odeurs de restaurant, d'usine de retraitement, de déjections animales

📐Différends liés à la propriété

  • Servitudes : légales, naturelles ou conventionnelles (passage, usage des eaux, vue). Le constat prouve que le fonds servant empêche l'exercice de la servitude, ou que le fonds dominant tente de l'aggraver
  • Implantation contestée : clôture, mur séparatif ou haie érigée sur la propriété d'autrui, ou non-entretien d'une végétation débordante
  • Empiètement : plantations envahissantes, implantation non réglementaire d'une piscine
  • Squat : constat de l'occupation sans droit ni titre et conseils sur les procédures

🔑Relations locataire et propriétaire

  • État des lieux d'entrée et de sortie : description précise du bien, mobilier, équipements, défauts et usure
  • Non-conformité de la destination du bien loué (usage non contractuel)
  • Logement indécent ou insalubre : défaut de chauffage, installation dangereuse, infiltrations, moisissures
  • Abandon de logement ou départ à la cloche de bois : mise en demeure puis constat d'abandon
  • Défaut d'entretien ou usage non paisible par le locataire

👪Relations familiales

  • Constat d'inventaire lors d'une séparation, rupture de Pacs, divorce ou succession, avec prisée des meubles pour garantir un partage équitable
  • Abandon de domicile : constat de l'absence du conjoint et de ses affaires
  • Non-présentation d'enfant : preuve du refus de remettre l'enfant au détenteur de l'autorité parentale
  • Constat d'adultère, aujourd'hui rare, sur mandat du juge

🏗️Travaux : construction, rénovation, destruction

  • Affichage du permis de construire : en général 3 constats (1ᵉʳ jour, au bout d'un mois de manière inopinée, à la fin des 2 mois) pour prouver la réalité et la continuité de l'affichage
  • Constat avant travaux des biens mitoyens ou de la voirie, pour éviter les accusations abusives sur des dégâts préexistants
  • Malfaçons et dégâts engageant la responsabilité de l'artisan (garantie décennale, vice caché)
  • Suspension ou abandon de chantier, avec date précise de cessation
  • Dégât des eaux, fuite, infiltration, en urgence pour sauvegarder les preuves
  • Fissures, avec pose de témoins et constats multiples pour démontrer l'aggravation

💻Internet et supports numériques

Ces preuves peuvent disparaître rapidement ou être manipulées.

  • Constat sur Internet : site, réseaux sociaux, mails. Harcèlement, diffamation, publicité mensongère, concurrence déloyale, plagiat, contrefaçon, piratage. Le commissaire décrit le matériel, l'adresse IP, vide les caches, supprime cookies, fichiers temporaires et historique
  • Constat de SMS ou de messages vocaux : retranscription fidèle des textes et médias associés, en garantissant la loyauté de la preuve

🏭Vie des entreprises et droit social

  • Constat de grève : dégradations de locaux ou d'équipement, obstruction de passage aux non-grévistes
  • Constat sur le poste d'un employé : abandon de poste, activité concurrente, dénigrement
  • Concurrence déloyale : parasitisme, diffamation des produits, désorganisation, non-respect d'une clause de non-concurrence, vol de base de données
  • Livraison non conforme : produits non conformes, retard, prestation incomplète

🎨Propriété intellectuelle et jeux-concours

  • Antériorité d'une œuvre : dépôt chez le commissaire, conservé 25 ans (chanson, business plan, création graphique, patron de couture, logiciel, jeu vidéo)
  • Plagiat ou contrefaçon, avec constat d'achat de la marchandise contrefaite par un tiers indépendant, mis sous scellé. À distinguer de la saisie-contrefaçon ordonnée par le juge
  • Jeux-concours et loteries : rédaction du règlement, dépôt et constat de tirage au sort garantissant l'impartialité
Bon à savoir : un particulier ou une entreprise peut demander directement un constat pour documenter une situation. En revanche, certaines opérations, notamment dans les locaux d'un tiers sans son accord, nécessitent une autorisation judiciaire. Le commissaire de justice détermine avec vous le cadre adapté avant d'intervenir.
Bail locatif

Propriétaires, locataires et copropriétés : faire valoir ses droits

Le propriétaire, qu'il s'agisse d'une résidence principale ou secondaire, peut faire appel au commissaire de justice pour prévenir les recours et sauvegarder ses intérêts dans de nombreuses situations liées au bail locatif.

📋Sécuriser la location

  • Constat de conformité locative avant mise en location : respect des normes de surface, classe énergétique, équipements, avec recommandations
  • Dénoncer un logement insalubre ou indécent pour exiger une remise en état ou un relogement
  • Sortir d'un conflit d'état des lieux : le recours est obligatoire en cas de désaccord ou d'absence d'une partie, l'état des lieux par commissaire n'exigeant pas d'être contradictoire
  • Prouver les fautes du locataire : défaut d'entretien, nuisances, sous-location non autorisée, usage détourné du bail, pour justifier un congé anticipé
  • Donner congé du bail par signification, garantissant la réception et le point de départ des délais

⏱️Faire face aux impayés de loyers

Le commissaire de justice peut intervenir dès les premiers retards ou absences de paiement des loyers et charges :

  • Phase amiable : contact du locataire, négociation d'un échéancier, sommation ou mise en demeure de payer
  • Résolution du bail : commandement de payer qui, sans réponse dans un délai de deux mois, entraîne la résolution automatique du bail avec clause résolutoire
  • Expulsion locative : en cas de maintien dans les lieux, seul le commissaire peut la mettre en œuvre sur décision du juge, avec le concours de la force publique accordé par le préfet, et peut constater les dégradations et recouvrer les arriérés
  • Constat d'abandon du logement pour récupérer légalement le bien après un départ à la cloche de bois

Confier la gestion de son bien à un commissaire de justice administrateur d'immeubles

Plus d'un tiers des 3 800 commissaires de justice exercent, en complément de leurs missions classiques, l'activité d'administrateur d'immeubles, mais aussi d'intermédiaire immobilier et de syndic de copropriété. Près de 1 200 d'entre eux gèrent un ou plusieurs lots pour le compte d'un propriétaire. Mandaté par le syndicat des copropriétaires, le commissaire de justice syndic assure la bonne gestion financière, administrative et l'entretien de la copropriété, et connaît les problématiques de travaux, de recouvrement des charges ou de règlement des conflits.

Recouvrement

Recouvrement amiable et judiciaire des impayés

Factures commerciales, loyers, charges, reconnaissances de dette et pensions alimentaires peuvent nécessiter un recouvrement adapté. À l'amiable, l'huissier prend contact avec le débiteur, réclame le règlement et recherche éventuellement un échéancier. Cette phase ne permet pas, à elle seule, d'imposer une saisie. En matière de recouvrement, les commissaires de justice n'ont pas de compétence territoriale : vous pouvez confier votre dossier à l'étude de votre choix.

Qui doit payer le commissaire de justice ?

Le commissaire de justice facture un droit de recouvrement en contrepartie de son intervention. Les règles diffèrent selon que la créance a été constatée par un juge ou qu'il s'agit d'un recouvrement amiable.

Créance constatée par le juge (titre exécutoire)

C'est au débiteur de payer le droit de recouvrement, mais le juge peut en décider autrement. Lorsque le montant récupéré est inférieur ou égal à 44 €, le débiteur doit payer 5,16 € TTC en métropole. Au-delà de 44 €, le droit de recouvrement se calcule par tranches, sans dépasser 550 €.

Taux dû par le débiteur, créance constatée par le juge (au-delà de 44 € récupérés)
TrancheTaux
De 0 à 125 €9,77 %
De 125 € à 610 €6,35 %
De 610 € à 1 525 €3,41 %
Plus de 1 525 €0,29 %

En cas de pension alimentaire ou autre créance alimentaire impayée, c'est également au débiteur de payer, mais avec un barème plus élevé (19,54 % sur la première tranche jusqu'à 12,70 %, 6,82 % puis 0,58 %). Il faut ajouter la TVA de 20 % en métropole. Si le débiteur paie par acomptes successifs, le montant dû est calculé sur la totalité des sommes obtenues et non sur chaque acompte.

Recouvrement amiable

Dans le cas d'un recouvrement amiable, sans décision préalable du juge, c'est au créancier de payer le droit de recouvrement. Lorsque le montant récupéré est inférieur ou égal à 188 €, le créancier paie 25,80 € TTC en métropole. Au-delà, le droit se calcule par tranches, sans dépasser 5 540 €.

Taux dû par le créancier, recouvrement amiable (au-delà de 188 € récupérés)
TrancheTaux
De 0 à 125 €11,73 %
De 125 € à 610 €10,75 %
De 610 € à 1 525 €10,26 %
De 1 525 € à 52 400 €3,91 %
Plus de 52 400 €3,01 %

Injonction de payer et procédure simplifiée

En l'absence de paiement, une injonction de payer ou une autre procédure peut permettre d'obtenir un titre exécutoire. La procédure d'injonction de payer permet d'obtenir rapidement un titre exécutoire contre un débiteur qui ne paye pas. La créance doit avoir pour origine un contrat, une obligation statutaire ou un acte de commerce, et être certaine, liquide (montant déterminé), exigible (échéance passée) et non prescrite. La procédure n'est pas applicable aux impayés de pension alimentaire ni aux chèques sans provision.

Tribunaux et juges compétents en matière d'injonction de payer
Nature de la créanceJuge compétentTribunal
Loyers et charges impayés, crédit à la consommationJuge des contentieux de la protectionTribunal judiciaire du domicile du débiteur
Dette de charges de copropriétéPrésident du tribunal judiciaireTribunal du lieu de l'immeuble
Dette commerciale (hors Alsace-Moselle)Président du tribunal de commerceTribunal de commerce du siège du débiteur
Autres créancesPrésident du tribunal judiciaireTribunal judiciaire du domicile du débiteur

La procédure simplifiée de recouvrement des petites créances est une procédure rapide qui permet au commissaire de justice de délivrer un titre exécutoire avec l'accord du créancier et du débiteur, pour une créance contractuelle ou statutaire dont le montant total, intérêts inclus, ne dépasse pas 5 000 €. Le commissaire de justice compétent est celui du ressort de la cour d'appel du domicile du débiteur. Il invite le débiteur à participer par lettre recommandée avec avis de réception ou par voie électronique ; le débiteur a 1 mois pour répondre, l'absence de réponse valant refus. En cas d'accord, le commissaire délivre un titre exécutoire, et pour prévenir les conflits d'intérêt, celui qui a établi le titre ne peut pas être chargé des saisies.

Coût de la procédure simplifiée de recouvrement (à la charge du créancier)
PrestationMontant
Dépôt du dossier auprès du commissaire de justice14,92 € TTC
Émission du titre exécutoire (si acceptation du débiteur)30,06 € TTC
Copie du titre exécutoire remise au débiteursans frais
Frais de recouvrement jusqu'à 188 € recouvrésforfait 21,28 €

Le commissaire de justice se charge également du traitement des chèques sans provision selon une procédure dédiée. Selon le créancier, les études référencées déploient l'ensemble de leurs moyens humains et techniques pour obtenir le solde de la dette au plus vite, y compris des volumes importants pour des organismes de crédit à la consommation, des caisses de sécurité sociale ou des offices HLM.

Signification et exécution

Faire signifier un acte et exécuter une décision de justice

La signification porte officiellement un acte à la connaissance de son destinataire. Assignations, jugements, ordonnances, congés et sommations répondent à des formalités précises. Seul le commissaire de justice, qui a le monopole de la signification et de l'exécution forcée, possède les moyens de faire exécuter efficacement une décision de justice en votre faveur.

La signification, préalable à l'exécution

La loi (article 675 du Code de procédure civile) exige que les décisions de justice soient notifiées par voie de signification, c'est-à-dire officiellement communiquées à la partie adverse. Cette obligation garantit au créancier que l'acte a été notifié et qu'à défaut de réaction une procédure d'exécution forcée pourra être mise en œuvre, et au débiteur d'être parfaitement informé de ses droits et des voies de recours. Munissez-vous de l'original de la décision fournie par le greffe, puis contactez une étude située dans le ressort de la cour d'appel du domicile de la partie adverse. La date de la signification marque le point de départ des délais de recours.

Délais : le jugement doit être signifié dans un délai de 10 ans à compter de son prononcé (article L. 111-4 du Code des procédures civiles d'exécution). Ce délai est réduit à 6 mois pour un jugement rendu par défaut non susceptible d'appel, ou pour un jugement réputé contradictoire susceptible d'appel. La sommation interpellative permet aussi de consigner les réponses apportées à des questions, ou un refus de répondre.

L'exécution forcée et les saisies

Si votre adversaire ne s'exécute pas spontanément, vous disposez de 10 ans pour solliciter l'exécution forcée. Les procédures civiles d'exécution portant atteinte au droit de propriété du débiteur ne peuvent être mises en œuvre que par un professionnel investi de la puissance publique : il est interdit de récupérer soi-même son dû, même accordé par le juge. Certaines saisies nécessitent l'autorisation spécifique du juge.

💰Paiement de sommes d'argent

  • Saisie-attribution : prélèvement auprès d'un tiers (employeur, banque)
  • Saisie de valeurs mobilières (actions, parts de sociétés) pour les vendre
  • Saisie-vente de meubles, avec inventaire préalable
  • Saisie de véhicule, par immobilisation ou blocage de la carte grise
  • Saisie immobilière lorsque le montant de la dette le justifie
  • Saisie de récoltes, de coffre
  • Saisie des rémunérations : depuis le 1ᵉʳ juillet 2025, mise en œuvre par les commissaires de justice sous le contrôle du juge de l'exécution

📦Acte imposé au débiteur

Lorsque le juge ordonne au débiteur de livrer un meuble ou de restituer un bien :

  • Saisie-appréhension : le commissaire va chercher directement le bien là où il se trouve
  • Saisie-revendication : immobilisation de biens qui risqueraient d'être vendus ou perdus

🚪Expulsion locative

Si la décision concerne des impayés de loyer ou une occupation illégale, elle peut aboutir à l'expulsion. Seul le commissaire de justice est habilité à la réaliser, dans le respect des délais, de la trêve hivernale, des protections applicables et, si nécessaire, avec le concours de la force publique.

La sommation interpellative

La sommation interpellative permet de recueillir une déclaration officielle d'une personne sur une situation précise. Le commissaire de justice consigne les réponses dans un procès-verbal à valeur juridique. Elle permet de poser des questions précises, de recueillir une déclaration ou un témoignage, de figer une position à une date certaine et de constituer une preuve avant ou pendant un litige. Le procès-verbal produit une preuve écrite et objective, permet de faire valoir ses droits devant la juridiction compétente et évite toute contestation sur les déclarations recueillies. Le commissaire de justice rédige les questions de manière neutre, recueille fidèlement les réponses, consigne les déclarations sans interprétation et garantit l'authenticité du procès-verbal.

Inventaires, enchères et missions complémentaires

Le commissaire de justice réalise des inventaires et prisées, puis organise les ventes judiciaires de biens mobiliers, notamment lors des successions, saisies et procédures collectives. Il peut accomplir des mesures conservatoires après décès, être désigné séquestre ou intervenir dans le contrôle des comptes de gestion des majeurs protégés. Selon l'organisation de l'étude, des activités complémentaires sont proposées en médiation, administration d'immeubles, gestion locative, syndic de copropriété, conseil juridique et rédaction d'actes. Toutes les études ne proposent pas chaque prestation.

Préparer votre dossier

Bien préparer sa démarche

Pour obtenir une réponse utile, préparez votre identité, l'adresse complète, les coordonnées des parties, une chronologie et vos justificatifs. Selon le dossier, joignez bail, factures, contrat, décision judiciaire, échanges ou photographies.

Demandez un chiffrage détaillé et précisez votre échéance. L'annuaire facilite votre recherche, mais seule l'étude confirme la faisabilité juridique et pratique de l'intervention.

  • Compétence nationale pour les constats et le recouvrement amiable.
  • Compétence liée au ressort de la cour d'appel pour la signification et l'exécution.
  • Une capture d'écran ou une photo personnelle peut être écartée : le constat, non.

Votre démarche en 3 étapes

Trois étapes simples pour cibler la bonne étude.

1
Identifiez votre besoinConstat, recouvrement, signification ou exécution, puis l'arrondissement concerné.
2
Choisissez une étudeVérifiez sa disponibilité, sa compétence territoriale et ses conditions tarifaires.
3
Rassemblez vos piècesAdresse complète, chronologie, bail, factures, décision de justice, échanges.
Tarifs et frais

Combien coûte l'intervention ?

Certains actes relèvent d'émoluments réglementés ; la plupart des constats sont facturés selon des honoraires convenus. Voici les repères officiels.

Recouvrement amiable

Frais à la charge du créancier
  • Jusqu'à 188 € récupérés25,80 € TTC
  • Émolument proportionnel au-delàdégressif
  • Plafond du droit de recouvrement5 540 €

Créance constatée par le juge

Frais en principe à la charge du débiteur
  • 44 € ou moins récupérés5,16 € TTC
  • Barème par tranches au-delàdégressif
  • Plafond du droit de recouvrement550 €

Procédure petites créances

Créances jusqu'à 5 000 €, accord du débiteur
  • Dépôt du dossier14,92 € TTC
  • Émission du titre exécutoire30,06 € TTC
  • Copie remise au débiteursans frais

Repères issus des barèmes réglementés (arrêté du 25 février 2026 fixant les tarifs applicables à partir de mars 2026). Les honoraires de constat étant libres, et certains états des lieux répondant à un tarif réglementé, demandez toujours un devis détaillé avant toute mission. L'urgence, l'horaire, la durée, les déplacements et les moyens techniques peuvent influencer le devis.

Questions fréquentes

FAQ sur les huissiers et commissaires de justice à Paris

Quel huissier contacter à Paris pour un constat en urgence ? +
Vous pouvez contacter l'étude Bouvet, Llopis, Muller et Associés au 06 71 06 03 72 (ligne urgence constats 24h/24, 7j/7). Expliquez immédiatement ce qui doit être constaté, l'adresse parisienne et le risque de disparition de la preuve. L'étude pourra confirmer sa disponibilité, le délai envisageable et le tarif de l'intervention.
Faut-il obligatoirement passer par un juge pour demander un constat ? +
Non, un particulier ou une entreprise peut demander directement un constat pour documenter une situation. En revanche, certaines opérations, notamment dans les locaux d'un tiers sans son accord, nécessitent une autorisation judiciaire. Le commissaire de justice détermine avec vous le cadre adapté avant d'intervenir.
Une capture d'écran suffit-elle pour prouver un contenu en ligne ? +
Elle peut constituer un élément de preuve, mais sa date, son origine ou son intégrité peuvent être discutées. Le constat Internet apporte une description des opérations et des éléments consultés. Conservez les liens, identifiants publics et échanges originaux, puis contactez rapidement une étude si le contenu risque d'être supprimé.
Qui paie les frais de recouvrement d'une dette ? +
En recouvrement amiable, les frais sont en principe supportés par le créancier, sauf exceptions prévues par la loi. En exécution forcée après décision de justice, les frais nécessaires sont généralement à la charge du débiteur, avec des exceptions et certains droits restant au créancier. Demandez à l'huissier une ventilation précise avant d'engager les démarches.
Peut-on obtenir une expulsion immédiate avec un huissier à Paris ? +
Pas sur la seule demande d'un propriétaire. Une expulsion suppose le fondement juridique requis et le respect de la procédure applicable. Les délais, la trêve hivernale et les exceptions éventuelles dépendent de la situation. Une permanence pour constats urgents ne signifie donc pas qu'une expulsion peut être réalisée à toute heure.
Comment choisir une étude de commissaire de justice à Paris ? +
Commencez par préciser votre objectif, puis vérifiez les prestations proposées, la compétence territoriale et les conditions d'intervention. Pour un constat urgent, privilégiez une disponibilité confirmée plutôt qu'une promesse générale. Pour un contentieux, demandez les pièces nécessaires, les étapes envisagées et les frais prévisibles. La proximité géographique compte, mais elle ne remplace pas l'adéquation au dossier.
Un constat remplace-t-il une expertise technique ? +
Non. Le constat décrit les faits visibles ou perceptibles, tandis qu'une expertise peut rechercher les causes techniques d'un désordre et analyser les solutions possibles. Pour des fissures, infiltrations ou malfaçons, ces démarches peuvent être complémentaires. Signalez au commissaire de justice les investigations déjà réalisées et les réparations prévues afin de préserver les éléments utiles, sans retarder les mesures indispensables de sécurité.